Etre naturopathe c’est contribuer à soulager les personnes par des méthodes naturelles, quand c’est possible. Les méthodes naturelles développent l’immunité, les ressources propres du patient et sa capacité d’autoguérison, tout en évitant le recours à des substances qui peuvent être nocives.
C’est aussi aller plus loin que le symptôme visible: il y a recherche des causes, analyse du “terrain”, car tout symptôme est la conséquence d’un déséquilibre plus profond ou d’un affaiblissement. C’est traiter les co-facteurs qui favorisent l’apparition de maladies: stress, carences, intoxications diverses, nutrition, entre autres. Il y a donc un rôle de conseil: un naturopathe est aussi un coach qui met en valeur les ressources propres au patient afin qu’il développe son autonomie. Pour moi être thérapeute c’est aussi faire une place aux approches psychosomatiques et énergétiques.
Toutefois les médecines douces s’arrêtent quand le patient n’a plus de ressources pour se rétablir; lors de maladies graves elles sont limitées à une fonction d’accompagnement et de renforcement du terrain. Ne pas dépasser les limites de compétence fait partie de la déontologie d’un praticien.
Professionnellement j’ai été en première ligne, j’ai innové, pris des risques pour faire connaître, développer et structurer les médecines douces: au travers de conférences, par l’organisation d’un salon durant 16 ans, par une forte implication dans les associations professionnelles.






